6/10

Lost - Saison 4

D'après les producteurs, plus que deux saisons à endurer avant de connaître le fin mot de toute cette histoire de dingues...

Aux prunelles polaires de quelques ours grognons, Lost est devenu au fil du temps le "feuilleton du grand n'importe quoi" par excellence : un fourre-tout pseudo-culturel parfaitement assumé par ses créateurs, adulé des plus compréhensifs et dont les rivages mythiques ne peuvent être que difficilement rejoints pour peu que l'on ait raté une ou deux escales. Les précédentes saisons de Lost avaient en effet profité de leurs vingt-quatre épisodes respectifs pour aménager de nombreux temps morts dans lesquels l'intensité retombait comme un soufflet, s'abandonnait aux ruses du bluff, emportait dans son sillon la contrariété ou l'ennui. Depuis 2008, il semblerait que la production ait revu sa stratégie à la baisse. Sa série fleuve se contentera désormais de "seulement" seize épisodes par saison. Mais avec la grève des scénaristes, la quatrième n'en bouclera finalement que treize. Serait-ce là un chiffre porte-bonheur ?


A force d'accumuler les intrigues secondaires insignifiantes, de tourner autour du plot, d'injecter ad nauseam des ingrédients fantastiques aux origines hétéroclites, de repousser au lendemain les explications de texte, les brainstormers de Lost s'exposaient tôt ou tard à perdre chaque jour un peu plus de leur auditoire. Avec la perspective enthousiasmante d'une saison considérablement abrégée, le téléspectateur quasi démissionnaire pouvait enfin entrevoir un défrisage tonique de cette aventure bien trop broussailleuse. C'était sans compter sur ce mauvais esprit de rengaine propre à la série... Car malgré le nombre limité d'épisodes, les scénaristes font l'exploit de foirer le carton plein tant espéré en saturant le bon déroulement de leur narration par une flopée de segments énervants, de l'ordre du déjà-vu, et par voie de conséquence, maussades. En dehors de l'habituel cinquante pour cent d'échappées mornes, cette quatrième saison délivre tout de même des moments télévisuels réjouissants par l'entremise desquels des révélations sont accouchées (Bah ! il était temps !). Flashbacks et crossovers sont relégués au second plan. Place au flashforward et à ses multiples "back to the future" ! Introduit dans le dernier épisode de la saison précédente, cet outil narratif avait bousculé la routine et enflammé l'esprit des fanatiques de Lost. Mais si ces prolepses ont l'avantage d'apporter un éclairage nouveau sur le devenir de certains rescapés, le suspens abusif des précédentes saisons tourne un peu au vinaigre dans cette quatrième, faute en partie à la trame bouclée (en voilà au moins une !) mais lourdaude (il fallait bien un impératif...) des Oceanic Six. A côté de ce jeu des devinettes trop facile, les futurs et mystérieux occupants annoncés sur l'île n'ont pas que le mérite de confirmer l'art du recyclage des scénaristes. Ces bourrins - ersatz modernes de nos increvables "Autres", auront le loisir de non seulement relancer l'action, mais surtout de mettre à l'honneur mademoiselle Suspicion, ainsi que ses frérots Faux et Semblant. En bref : la routine.


Etourdis par le complexe "Bruce Tout Puissant", les scribouillards coupables du canevas de Lost n'ont jamais lésiné sur les incohérences pour bricoler des situations délirantes dans lesquelles nos chers héros pétaient à tour de rôle (et de bras) plombs, câbles et autres durites. Dans cette nouvelle mouture, ces apprentis sorciers de la narration creusent un peu plus le manque total de sang-froid et de cervelle de leurs Robinson, poussent le bouchon jusqu'à les rendre bons pour la casse ou mûrs pour l'asile. Locke ne se suffisait pas dans son emploi mystique ? Pourquoi ne pas aller plus loin et en faire un gourou sanguinaire (mais pas trop), avant de redorer sa sympathie originelle (mais pas trop) ! Jack ne portait pas assez sur son visage le poids de son héroïsme ? Filons-lui de la hargne, une barbe, des amphétamines et une vieille tourista ! Yo-yo Kate ne sait toujours pas qui du docteur ou du voleur elle veut être la promise ? Ah non ! Ce triangle passionnel est sacré, pas touche ! Et Ben ? Que fait-on de lui ? Hé bien ! C'est le roi de l'évasion et de l'entourloupe : qu'il continue à jouer les serpents à sonnette au milieu de nos petites souris de laboratoire ! Le fait est que Lost aime forcer le trait, ne craint pas le ridicule. Le pire est que cette série TV est intraitable avec ses protagonistes, impolie avec ses téléspectateurs : à la moindre impasse scénaristique, les rôles plus ou moins secondaires sont bazardés à la va-vite par la fenêtre. Peu importe les sentiments que le public a pu développer à l'égard de ces sacrifiés. Lorsque ces démiurges de l'impossible ne sont pas occupés à maltraiter leurs personnages (sado-masochisme, syndrome de Stockholm, schizophrénie passagère, crise de l'adolescence...), ils ne craignent pas de semer par-ci par-là de nouveaux bâtiments dans une jungle apparemment infinie que nos rescapés devraient depuis le temps connaîtrent sur le bout des ampoules du pied. En terre inconnue, la cartographie est pourtant une discipline indispensable à la survie, non ? Enfin, bon...

Indéniablement, les créateurs de Lost ont fait l'effort (tout riquiqui) de ne plus bourlinguer vers l'infini et l'au-delà, de se recentrer sur l'intrigue principale et les possibles aboutissements. A tout point de vue, cette quatrième saison est meilleure que les deux dernières. Les informations distillées au fil du temps complètent les mystères qui avaient été posés au commencement. La situation géographique et temporelle de l'île, les enjeux autour de sa protection se précisent. Le pourquoi du comment entrouvre enfin un peu sa lourde porte blindée. Même si le sentier est encore long, l'étau donne l'impression de se resserrer autour d'une homogénéité partielle. Reste à voir si les diverses salves farfelues que Lost a accumulées aux quatre coins de son île sauront se fondre dans le décor d'ensemble. D'après les producteurs, plus que deux saisons à endurer avant de connaître le fin mot de toute cette histoire de dingues. C'est à ce moment-là que nous pourrons faire les comptes, émettre un jugement dernier et savoir si ça valait le coup de souffrir (et/ou de s'extasier) autant devant notre petit écran. Mais avant d'arriver à ce stade libérateur, nous n'aurons pas le choix : We have to go back !

A découvrir

Urgences - Saison 14

Partager cet article

A propos de l'auteur

16 commentaires

  • Veterini

    10/06/2008 à 18h21

    Répondre

    Attention spoiler !!!!!



    C'est quand même la saison, qui sert mais complétement à rien faut avouer, genre fin de saison 3, ils doivent prendre l'hélico pour partir, fin de la saison 4 ils prennent l'hélico et commence à partir... (le saison final est d'ailleurs particulièrement foutage de gueule, où on a finallement droit à la fin du flash-forward du médic comméncé à la fin du season 3 )

    Sinon, bon Locke, je m'en fais pour lui il a connu pire.Et c'est toujours joyeusement n'importe quoi, d'autant plus que contrairement à Gyzmo je n'ai pas bien vu ce qu'il y a avait comme explication(s ?) aux mystères, au contraire j'ai eu l'impression qu'on s'enfonçait dans l'inexplicable inextricable ment, mais alors, plein pot. (Mais osef de toute façon, c'est ça qui est marrant.)

  • hiddenplace

    10/06/2008 à 20h29

    Répondre

    Moi pendant cette saison où j'ai ramé à mort (plus que les personnages, alors qu'ils en auraient plus besoin que moi s'ils voulaient vraiment rentrer^^) j'ai surtout déployé un formidable mépris pour des personnages comme Ben, Locke, ainsi que les nouveaux pseudo méchants-vilains pas beaux, après les "Autres"...


    Et je crois que ceci :


    à la moindre impasse scénaristique, les rôles plus ou moins secondaires
    sont bazardés à la va-vite par la fenêtre. Peu importe les sentiments
    que le public a pu développer à l'égard de ces sacrifiés.


     s'adressait plus ou moins à moi


    S'il y a bien un truc qui fait que je suis encore cette série, c'est parce que certains personnages me sont (légèrement^^) sympathiques et que j'aimerais savoir ce qu'ils deviennent. Certainement pas le fameux triangle de tête Jack-Kate-Sawyer (quoiqu'on peut bien se demander à quoi sert ce dernier dans cette saison) qui me saoulent avec leurs délires sentimentalo-mégalo-dictaturiaux, mais ces fameux rôles secondaires qui rendent presque l'intrigue moins ridicule... parce que ce sont les seuls à avoir des réactions et des décisions un peu logiques.  Je pense à Hurley, Sun, Jin, Sayid, Claire... La façon dont les scénaristes les traitent sans même penser à ce que ça apporte à l'histoire, me fait penser que la grève a peut-être duré un peu plus longtemps que prévu. Tout est bazardé comme sorti de nulle part et surtout complètement inutile (pour l'instant du moins, on verra bien dans les saisons qui restent, allez!), et le comique prend parfois vite le dessus du ressort dramatique quand on se demande sans cesse où on va et pourquoi machin disparaît subitement.


    Bref, une saison vraiment fatigante avec comme l'a dit Gyz, plein de temps morts et de pêtages de câble... même si heureusement au milieu des 13 épisodes, il y a une toute petite poignée d'épisodes amenant des éléments de réponse (je n'irais pas jusqu'à "réponses complètes", n'éxagérons pas) et moins énervants que d'autres. Je ne suis même pas sûre de préférer cette saison aux deux précédentes, pour ma part... j'avais vraiment aimé la première, pour son côté un peu novateur... mais là j'attends vraiment la suite au tournant, même si la théorie sur le fameux emplacement spatio-temporel de l'île peut (pourrait?) amener des choses intéressantes. J'attends juste de voir s'ils ne continuent pas à faire dans le très lourd comme ici

  • gyzmo

    10/06/2008 à 21h58

    Répondre

    Pour essayer de répondre au Praticien à plumes, sur ce que j'ai compris de cette saison (et que je n'avais pas vue previously on Lost) :


    Dharma bossait sur le voyage spatio-temporel (entre autre). L'île est un genre de gigantesque dolorean à la back to the future dans le sens où elle peut se déplacer en dehors de notre temporalité. Lorsque Desmond et le premier gardien du bunker se sont fracassés la gueule (saison 2). Ils ont oublié de taper les nombres maudits (qui apparemment ont la fonction de cacher l'ile au lieu du monde). Du coup, elle est apparu en plein milieu de l'océan, au même moment où le vol 815 passait par là. Interférence, crash. Dans la saison 3. ils ne rentrent pas le code à nouveau. L'ile réapparaît pour de bon (puisque le bunker a été détruit). Du coup, les méchants qui cherchaient à la localiser l'ont trouvé. Tout cela se s'imbrique que dans la saison 4 en fait, avec l'arrivée du nouveau perso qui travaille sur le voyage dans le temps (j''ai zappé son nom). D'un point de vue narratologique, le style adopté par la série est en accord avec le theme du temps. les flashbacks, les flashfowards, les voyages de Desmond, les morts qui renaissent à la vie... Bref. Ca commence à prendre forme, je trouve. Je me plante peut-être (sans doute). Mais si les scénaristes vont dans ce sens, y'a de quoi rendre l'ensemble assez cohérent (comme le fait qu'il y ait un ours polaire ou la statue d'un pied antique à quatre orteils).

    NB : John Lock est d'origine Vulcaine



     


    Ah j'allais oublier le plus important aussi :


    Franchement, tout est dit quoi.

  • Anonyme

    10/06/2008 à 22h23

    Répondre

    C'est marrant, contrairement a la plupart des gens je n'ai accroché à cette série qu'à partir de la saison deux (quand ça a commencé à n'avoir ni queu ni tête)...alors autant dire que cette saison m'a comblé!


    Toute ces réponses qui amène encore plus de question, ces paradoxe temporel-pseudo-scientifique moi j'adore!!Et on a enfin l'impression avec les flash forward que la serie va quelque part et que paradoxalement les auteurs assument pleinement le choix du grand n'importe quoi scénaristique(voir le sort de l'ile au dernier épisode).


    Apres certains personnage sont vraiment caricaturaux et soulant (kate, locke,ben)...mais d'autre sont vraiment bien trouvé (mention spéciale a Jack avec son coté leader torturé, a l'histoire de Penny et Desmond).


    Bref une bonne série, une bonne saison(avec beaucoup moins de remplissage facile par rapport aux autres saisons).En espérant quand meme qu'ils arretent vraiment dans deux saisons (rien n'est moins sur).

  • Veterini

    11/06/2008 à 17h56

    Répondre

    Gyzmo : Ouais en effet, mais je m'étais jamais vraiment poser ce genre de questions en fait. Alors que je me m'interrogeais de plus en plus (mais sans grand espoir de réponse) sur la raison des particularismes de l'île et de leur origine. (sans compter tous les trucs débiles de base, genre, pourquoi ont-ils tous survécu au crash ?)

  • iscarioth

    13/06/2008 à 11h51

    Répondre

    j'ai abandonné la série à l'épisode deux de la saison 1. Néanmoins, quelqu'un pourrait m'expliquer pourquoi la personne bien portante, après quatre années sur une île, dépasse toujours allègrement les cent quilos ? Ils leur envoient des caisses de chips par avion ? 

  • Guillaume

    13/06/2008 à 12h00

    Répondre

    Certainement une histoire de métabolisme basal.


    Non, mais en fait il y a des quantités de trucs à manger. Du beurre de cacahouette, des barres de chocolats, etc. Aucun des rescapés ne maigrit d'ailleurs.

  • Wax

    13/06/2008 à 12h02

    Répondre

    Une saison n'est pas une année dans Lost (1 mois tout au plus?) et sinon ils trouvent des réserves de nourriture bien fournies au début de la saison 2 je crois.

  • gyzmo

    13/06/2008 à 13h36

    Répondre

    Ouais. Ils sont vernis. Rien à voir avec KohLanta ou Cannibal Holocaust


    Tiens, ça me fait penser que dans la saison 4, la plupart des acteurs sont blanc comme neige. Pour des personnages vivant sur une île dotée d'un climat tropical, ça fait un peu tâche quand même. F'in. Les scénaristes ont sûrement une explcation à ça aussi...

  • Anonyme

    02/08/2008 à 16h27

    Répondre

    completement en désaccord avec cette note. Depuis la saison 3 LOST revient a son niveau de la saison 1. La saison 4 ne comporte aucun episode bouche trou, ca va vite et on comprend maintenant ce que voulait dire Locke au début de la saison 1:


    "le backgammon se joue a 2: la lutte du bien, contre le mal..."


     On sait maintenant que les survivants se sont accidentellement retrouvés au milieu d'un conflit entre les Autres menés par Ben , et Widmore et sa clique... Tout commence a se concorder si en plus (comme beaucoup le pensent) c'est Widmore qui a balancé le vol 815...


     Oui parce que Desmond dit que c'est sa faut si l'avion s'est écrasé, coupé en 3. Mais ça veut pas dire que l'avion ne se dirigeait pas vers l'ile...de plus le vrai pilote du vol 815 a été remplacé (par celui qui meurt dans le 1er episode de la saison 1). Rajoutons a cela des personnages tertiaires mais surement importants (le père de jack, le père de Sun, Widmore qui deviendra un personnage principal dans les 2 dernières saisons, Libby, le black "avocat de Oceanic Airlines".


     Tout laisse penser a un complot. Et c'est bien mieux comme ça que le coup de l'accident. Chacun des survivants s'est écrasé sur l'ile pour une raison . Chacuns doivent trouver leur mission. A la fin de la saison 4, un personnage meurt. Le père de Jack lui dit bien qu'il a rempli son role, et le cargo explose. C'est pour cela qu'il s'est écrasé le 22 septembre.


    L'ile guide les survivants pour un objectif encore inconnu...mais une chose est sure: Widmore et Ben vont se battre. Qui de leurs 2 camps récoltera les fruits du plan de l'ile?


    NON je ne suis pas d'accord avec ce 5,5. Au contraire, depuis la fin de la saison 2, les pièces du puzzle s'assemblent. Depuis maintenant 1 an et demi, les scénaristes savent ou ils vont, ils ont une date de fin...


    Bientot: Saison 5: 3/20 et Saison 6: 0/20 parce que vous n'aurez rien compris? Hum...


     Tout le monde acclamme la saison 1. Remattez la aujourd'hui et comparez là aux 3 suivantes. C'est surement la saison ou vous allez le plus vous ennuyer...

  • Anonyme

    05/08/2008 à 11h24

    Répondre

    Tiens, c'est ce fameux Angous qu'on croise sur tous les boards où on parle de Lost.


    Franchement je dis chapeau,  chaque fois que quelqu'un dit du mal de Lost, qui est ce qui rapplique? C'est notre ami Angous. De là à conclure que c'est une personne qui n'a aucune vie et qui passe son temps à guetter les moindres critiques négatives contre sa série fétiche...

  • Wax

    05/08/2008 à 11h53

    Répondre

    Boah c'est le syndrome classique du "moi-j'ai-tout-compris-bande-de-crétins-décérébrés". Faut pas trop faire gaffe et le laisser dans sa bêtise.


    Sinon, bah moi j'aime bien la saison 4. Captivante etc... évidemment vu le nombre de questions sans réponse, les scénaristes ont intêret à être à la hauteur pour les saisons suivantes. Si c'est le cas ça sera du pur bonheur.

  • Anonyme

    09/10/2008 à 22h51

    Répondre

    Moi j'adore cette série et je trouve que vous en faites une critique très éloquente et qui sonne bien mais c'est tellement facile de dire tout ça... enfin c'est un peu un torchon cette critique, ça apporte rien du tout et ça se base sur encore moins.

  • Umbriel

    21/10/2008 à 17h01

    Répondre

    Bah j'avoue que j'avais adoré la 1ère saison de Lost, puis j'ai trouvé que les deux suivantes partaient un peu dans le grand n'importe quoi... Et curieusement, bien que la 4 soit largement dans le grand n'importe quoi, j'ai adoré... Peut être parce qu'elle ne tient qu'en une poignée d'épisode (pas d'épisode bouche trou où les principaux protagonistes sont virés à la fin)...


    et surtout en fin de saison, une sensation de "fin de boucle", on peut replacer les différents épisodes dans le temps, on connait le contenu des prochaines saisons :


    - Que s'est-il passé sur l'île entre le moment où les rescapés sont partis et leur décision d'y retourner.


    - Que va-t-il se passer quand ils vont y retourner.


    D'ailleurs, je vois bien la S5 juste là dessus : les événements de l'île depuis leurs départs et réussir à faire retourner tout le monde sur l'île. Pour une S6 avec le grand retour et (je l'espère), le grand final de LOST.


    Quand au triangle amoureux, c'est marrant 1 saison, 2 ça devient lassant, alors au bout de 4... D'ailleurs, ça en devient prévisible ^^


    Pour finir, effectivement, ça représente 4 ans chez nous, mais sur l'île, je crois que les 4 saisons sont étallés sur 60 ou 80 jours un truc comme ça.


    Et pour conclure (oui, j'avais dis pour finir un peu plus haut ^^), je dirais qu'ils (les scénaristes) ont intérêt à être à la hauteur et nous sortir un truc aux petits oignons ^^

  • Anonyme

    19/05/2009 à 02h00

    Répondre

    ça c'est du journalisme objectif !

  • Islara

    17/01/2010 à 13h57

    Répondre

    Je n'ai qu'une chose à dire : cette série, il faudrait la voir d'un seul bloc pour la savourer pleinement (car avec le temps, on oublie trop de détails pourtant primordiaux). J'envie les générations futires qui auront cette chance et ne patienteront pas une année entre chaque saison.

Participer à la discussion

Nous nous réservons le droit de ne pas publier les commentaires qui ne nous semblent pas appropriés (netiquette, loi, point godwin, imbécillité profonde, etc.). Et ne venez pas crier à la dictature !

Vous allez commenter en tant qu'invité-e :

Krinein Médias, ou comment parler des séries TV, qu'elles soient américaines, françaises ou d'ailleurs, avec une certaine intelligence (rien que ça). Mais la critique touche aussi les émissions de la télévision, les magazines, la radio...

Rubriques