7/10

Californication saison 5 - Beat de rap !

[MOTEUR]
Une cinquième saison avec pour sujet : La Californie, et la fornication. Au moins là-dessus, les choses sont claires.
Encore une saison où les mots les plus entendus sont... impossible à écrire ici si je veux voir mon article publié !


DR.

Hank était rentré dans sa contrée lointaine : New York. Loin de sa femme et de sa fille, on comprend rapidement qu'il s'y est « calmé » mais qu'il a également pris un sacré coup de vieux, aidé d'une nana sexy mais tarée (Natalie Zea) que l'on peut aussi croiser dans Justified, et The defenders.

[ACTION]
Trois ans plus tard, voilà que son vieil ami chauve le rappelle à l'ordre pour un contrat : Il doit revenir sur L.A pour écrire un scénario de film d'action. C'est à partir de là que tout part en suc... cacahouètes.
De retour à la maison, il est vite rattrapé par ses démons : Karen s'est mariée avec le vagimâle alcoolique, Becca découvre le sexe, et en parle avec autant d'amour et de poésie que toute la petite bande réunie (sans mauvais jeu de mots), Charlie cocoone pendant que son ex-femme vit une renaissance sexuelle avec son nouveau mari-producteur, Stu.


DR.

Le vrai problème de Hank ? La star de son film est un rappeur violent, armé et jaloux, répondant au doux nom de Samurai Apocalypse. Notre vrai problème ? Nos oreilles, amoureuses de l'esprit rock'n'roll de la série, vont déchanter : la musique s'associe aux images, les flingues, le bling bling et les grosses voitures rejoignent les vieilles voitures, l'odeur de clopes refroidies, d'alcool vomi, de capotes usagées, et le tout sur des... Boom, boom, boom ? (oui, j'ai préféré oublier le vrai son)

[COUPEZ]
Nom d'une pipe ! Mais où va-t-on ? A vrai dire toujours au même endroit. Les saisons s'enchaînent, mais les scenarii ne se déchaînent pas. Mais bon, sur 5 saisons, ça n'est pas la première fois qu'on le pensera, ça ne fait pas de Californication une mauvaise série. La saison précédente était beaucoup plus riche en émotions et sonnait presque comme un point final à la déchéance des personnages (surtout Hank), celle-ci ressemble plus à la pause récré de 10h. Personnellement je continue à la regarder avec beaucoup de plaisir, peut-être pas autant que Stu et Marcy, mais ça me va : pitreries, drôleries, et bien d'autres choses en i sont toujours au programme et font que la série reste divertissante et amusante à voir et qu'on se tape les épisodes bien plus vite que Charlie, les nanas.


DR.

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