Biographie de David McCallum

Né le 19 septembre 1933 à Glasgow, David Keith McCallum est le fils d'un violoniste et d'une violoncelliste. Il s'oriente lui aussi vers une carrière musicale, mais bifurque ensuite vers une carrière d'acteur. Après diverses apparitions sur le petit et le grand écran britanniques à la fin des années 50, il se fait remarquer par son rôle dans le film Billy Budd, et intègre la distribution de la grosse production américaine La grande évasion (1963), avec Steve McQueen, James Garner et 16891-biographie-david-mccallum-1.jpgCharles Bronson.

Après deux apparitions dans Au-delà du réel, il forme avec Robert Vaughn le duo vedette de la série Des agents très spéciaux, de 1964 à 1968 : Napoleon Solo et Illya Kuryakin deviennent des icônes de la pop culture des années 60. Ils feront à nouveau équipe dans le téléfilm de 1983 Le retour des agents très spéciaux.

Il joue ensuite dans la série dramatique Colditz (1972-1974), puis dans une version actualisée de L'homme invisible (1975-1976). Après diverses apparitions en guest star durant une vingtaine d'années, il tient à nouveau des rôles réguliers : dans la série SF VR.5 (1995-1997), puis dans Nom de code TKR (1997-1998), une tentative de résurrection de K2000, et enfin dans NCIS enquêtes spéciales depuis 2003, où il joue le médecin légiste Donald Mallard. La série entame sa neuvième saison en 2011.

Il a été marié deux fois, a cinq enfants et six petits-enfants. Son fils Valentine McCallum est guitariste, et a composé la musique de trois films de Charles Bronson dans les années 80.

Partager cet article

A propos de l'auteur

0 commentaires

Participer à la discussion

Nous nous réservons le droit de ne pas publier les commentaires qui ne nous semblent pas appropriés (netiquette, loi, point godwin, imbécillité profonde, etc.). Et ne venez pas crier à la dictature !

Vous allez commenter en tant qu'invité-e :

Krinein Médias, ou comment parler des séries TV, qu'elles soient américaines, françaises ou d'ailleurs, avec une certaine intelligence (rien que ça). Mais la critique touche aussi les émissions de la télévision, les magazines, la radio...

Rubriques