8.5/10

Alias

« Je m'appelle Sydney Bristow.
Il y a sept ans de cela j'ai été recrutée par une branche secrète de la CIA, le SD-6. On m'a fait jurer de garder le silence sur mes activités, mais je n'ai pu dissimuler ce secret à mon fiancé. Et lorsque le responsable du SD-6 l'a découvert, il l'a fait exécuter. C'est alors que j'ai appris la vérité : le SD-6 ne fait pas partie de la CIA, je travaillais en fait pour l'ennemi que je pensais combattre. Je me suis donc tournée vers la seule organisation capable de l'anéantir. Je suis désormais un agent double de la CIA, où mon intermédiaire est un certain Michael Vaughn. Une seule autre personne connaît la vérité à mon sujet, un autre agent double au sein du SD-6, un homme que je connais à peine : mon père ».

Les apparences sont parfois trompeuses.

C'est sur ce court monologue que débute chaque épisode des premières saisons. Un moyen efficace de se replonger dans l'histoire, une astuce pour comprendre dans les grandes lignes la série Alias si l'on a raté le début.
Pourtant, résumer Alias c'est bien plus que ce monologue de quelques lignes. En effet, cette série créée par J.J. Abrams est très certainement une des séries les plus compliquées jamais produites. Si au début de la première saison tout peut paraître assez claire, le spectateur va vite comprendre qu'il va lui falloir être assidu et concentré pour bien saisir toute la trame de la série. Car au fil des épisodes, les révélations s'enchaînent alors que paradoxalement les mystères s'épaississent. Comme son nom l'indique, la série Alias joue sur les doubles personnalités. Ainsi, presque tous les protagonistes ont, à la manière de Sydney, des secrets. Et c'est sûrement de cet axiome de la série que provient le succès de Alias. Tout d'abord, les scénaristes ont du travailler avec application les personnages pour apporter de la crédibilité sur le long terme. On peut alors être certain que chaque protagoniste a un rôle important à jouer et qu'il n'est pas là pour faire de la figuration. De fait, tous les personnages sont savamment construits de bouts en bouts. Des personnages secondaires, celui de Will Tippin par exemple, prennent grâce à leur consistance une part importante dans l'intrigue. Bien que la série et donc l'action soient centrées sur Sydney et son travail au SD-6 et à la CIA, les scénaristes n'oublient pas de faire évoluer le monde qui l'entoure. On suit donc Will dans son métier de journaliste qui va peu à peu le conduire à découvrir la vérité concernant Sydney. Aussi, les histoires d'amour de Fran, l'amie de Sydney vont jouer un rôle sur le développement de l'histoire.
En outre, cet axiome permet, en plus de rendre les personnages plus consistants, d'ajouter du suspense à l'intrigue. Derrière chaque personnage se cache souvent un passé assez sombre et rempli de mystères. Au final, on apprend rapidement avec Alias que l'habit ne fait pas le moine et que les apparences sont souvent trompeuses.

James Bond Girl ?

« Mon nom est Bristow, Sydney Bristow ». Ce ne serait pas une surprise que l'héroïne de Alias puisse ainsi se présenter devant de beaux inconnus. Car si Sydney est une fille, c'est bien une des seules différences qui la différencie de James Bond. Sydney Bristow est en quelque sorte la James Bond des temps modernes. Sydney est une combattante née maîtrisant en particulier les coups de pieds retournés (à en faire pâlir Jean Claude Van Damme) et une championne du tir à haute précision.
Mais ne l'oublions pas, la force d'un agent secret est avant tout sa discrétion et sa capacité à endosser n'importe quel rôle : un vrai caméléon que voilà. Et c'est sur ce point que Sydney Bristow fait mal. Là où Bond ne veut pas lâcher son costard, Sydney n'hésite pas à se transformer dans chaque épisode. Perruques, maquillage, déguisements...la totale. Surtout, soyons francs, Jennifer Garner est bien plus photogénique que n'importe quel Bond. Et cela les producteurs l'ont bien compris et exploitent le filon. Sydney n'a ainsi même pas peur d'effectuer des missions sur le terrain en talons aiguilles et minijupes. Voir dans certaines occasions de sortir les sous-vêtements et bikinis. On leur pardonnera car un rien lui va.
Enfin, un agent secret ne serait rien sans des gadgets à foison. Ici encore, la jeune agent secret n'a pas à jalouser 007. Marshall, le ‘Q' de Sydney est la pour lui fabriquer mini caméra, appareils photos, armes diverses ou encore pour infiltrer des systèmes de sécurité.

Résultat final : James Bond out.

Alias : Aux frontières du réel.

(Attention : Afin de pouvoir développer une analyse critique minimum de cette série des spoils sont possibles donc si vous ne voulez ne pas vous gâcher les surprises, passez votre chemin)

Si les scénaristes apportent un soin tout particulier à la réalité du protocole de déroulement des missions ou encore aux matériels utilisés par Sydney, il en est tout autre lorsque il s'agit de Rambaldi. Derrière ce nom se cache « le moteur » des missions de Sydney. Rambaldi serait un inventeur italien mort il y a des siècles. Il aurait vu l'avenir et aurait à la manière de Nostradamus fait un bon nombre de prophéties. Pour aider les générations à retrouver ces prophéties (qui pour le moment se sont toutes avérées exactes) il aurait disséminé dans le monde des objets et des indices. Les révélations de l'homme étant apparemment spectaculaires, de nombreuses personnes courent après. Sydney, par l'intermédiaire du SD-6 puis par celle de la CIA va donc elle aussi être sur la piste des objets de Rambaldi. Cette quête prend une part importante des missions de Sydney et même de toute la trame du scénario de Alias. Car au fur et à mesure les révélations vont se faire plus précises, plus énigmatiques mais surtout vont impliquer Sydney plus qu'elle ne l'aurait imaginée.
L'énigme Rambaldi, part importante du scénario mais aussi très certainement du charme de Alias est en quelque sorte la seule entorse fixée par les scénaristes par rapport à notre monde réel. Entorse bien vue car elle ajoute une part de magie et de folie qui rend Alias bien plus attrayant, distinguant la série des autres séries d'espionnages ou de police. En outre, cette part d'ésotérisme renforce le suspense puisque le spectateur sait que tout n'est pas logique dans Alias et qu'un élément inexplicable est possible.

UNE FAMILLE EN désORdre

Dans la première partie, on a vu des personnages creusés à la personnalité approfondie. Logiquement, un soin tout particulier a été apporté à la famille de Sydney. Dès les premiers épisodes on apprend que Sydney a perdu sa mère dans un accident de voiture alors qu'elle était très jeune et que son père s'est peu à peu détaché d'elle. Ainsi, les Bristow ne sont pas très famille. Et ceux pour notre plus grand plaisir car l'absence de nouvelles des membres de la famille de Sydney pendant presque toute sa vie va permettre au spectateur de découvrir en même temps que l'héroïne sa famille et les secrets qui la concernent. Et en matière de secrets et de mensonges je crois que l'on peut sans discuter leur attribuer une palme d'or. Les Bristow ont le nez long.
Ainsi, en parallèle des missions de Sydney, celle-ci va en apprendre de plus en plus sur sa famille. Et les révélations vont tomber. Un père agent secret, une mère pas si enterrée que cela, des tantes, et encore bien d'autres membres proches seront de la partie.

Too much ?

Si le principe d'Alias mais aussi son succès tiennent aux rebondissements, ceux-ci peuvent se révéler au contraire un défaut majeur. En effet, plus les révélations tombent, plus les producteurs doivent se creuser la tête pour en trouver d'autres encore plus rocambolesques. Se créé alors une escalade dans le sensationnel et au fur et à mesure dans le presque n'importe quoi. Au final, ce désir, inhérent à la série, des scénaristes de toujours vouloir étonner le spectateur a un revers de médaille : il risque de le blaser.
De plus, à force d'enchaîner les retournements de situations, l'histoire perd en crédibilité. Les relations des personnages en prennent un coup et ne sont plus naturelles. A moins que eux aussi soient épuisés de ces changements ?
Dommage donc. D'autant plus que si dans la première saison ces révélations étaient de véritables cliffhangers à chaque fin d'épisode, ils sont dorénavant devenus beaucoup moins saisissants.
La saison 04 étant la plus flagrante qui abonde dans ce sens. Les scénaristes fatigués ou tout simplement en manque d'inspiration ont en effet pour une bonne partie de cette dernière saison en date décidé d'éviter les épisodes qui se suivaient pour proposer pendant plus ou moins la moitié de la saison des "looner épisodes". C'est à dire des épisodes qui ne suivent pas. La fin de saison, les quelques guest-stars et le cliffangher de fin ne remontent malheureusement pas le niveau de cette saison qui se conclue en demi-teinte.

Alias : Born to be culte

Si Alias n'avait pas eu le succès escompté, on aurait pu être en droit de se poser des questions. Car depuis le début tout a été fait pour que cette série soit en véritable carton. Passons sur le scénario aux multiples rebondissements déjà abordés plus haut. Laissons de côté la plastique superbe et le charme fou de l'héroïsme. Enfin oublions qu'Alias est aussi une série grand public avec ses histoires d'amours et de familles et surtout son lot d'action.
Bref, concentrons nous sur les détails qui à n'en pas douter ont permis à la mayonnaise de prendre.
Sydney voyage beaucoup dans chaque épisode, environ quatre destinations pour chaque. Résultat, des musiques diverses et variées, mais surtout un bon nombre de morceaux très rythmées, péchues et assez connues. En faire un listing complet serait très laborieux donc en voici seulement un échantillon : Never grow old des Cramberries dans l'épisode 1x01, Tornado de Garbage 1x06, Shoot the moon de Norah Jones 1x14, Landslide des Smashing Pumpkins 1x15, etc ... Pas besoin d'aller plus loin je pense.
La série a fait extrêmement rare, bénéficié d'une promo spéciale tout au long de sa diffusion. Pour ceux qui connaissent un peu Alias, ils auront certainement remarqué qu'à chaque destination, une lettre apparaît entourée. Ce que beaucoup de spectateurs ignorent, c'est que cette lettre a une signification. Elle est en fait une partie d'un code secret lui-même relié à un plus grand jeu lancé par HBO. Sans avoir joué au jeu, je vous vous dire que c'était plutôt long et complexe. Au final pour les plus malins et patients : un document secret révélant des informations sur la saison à venir.
Enfin pour le bouquet final, que serait une série culte sans ses guest-stars ? Si l'histoire d'Alias ne se prête pas trop à ce genre d'apparition comme pour Friends par exemple, on peut tout de même noter que les stars se bousculent au portillon. Au programme : Quentin Tarantino, Christian Slater, Faye Dunaway ou encore Roger Moore.

Ainsi, si Alias n'est pas la série parfaite, elle s'en rapproche tout bonnement. En espérant que les quelques défauts se corrigent au fil du temps et ne s'aggravent pas. La série devant compter huit saisons, croisons les doigts.

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C dans l'air

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16 commentaires

  • SadiK

    19/01/2005 à 12h21

    Répondre

    Tout d'abord, je trouve la critique très bien écrite et assez détaillée.
    J'ajouterais néanmoins un bémol (spoilé) quant à la qualité des différentes saisons.

    Le spoil étant pour les personnes n'ayant jamais regardé Alias.

    En effet, nous avons eu droit à une saison 1 des plus attirantes... Des cliffhangers à tous les épisodes, un concept presque innovant de mélange action/sentiments (la première saison étant autant basée sur les activités de Sydney In et Out SD-6), un pilote quasiment digne d'un film, etc...

    Puis une saison 2 qui malgré quelques éléments prévisibles restait sympatique et attrayante. A noter la rarification des cliffhangers tout de même, chose bien dommage...

    Par contre, une saison 3 décevante (surtout la deuxième partie, c'est à dire vers l'épisode 10) où l'on tombe dans une série de rebondissements prévisibles au possible, des décors ré-utilisés (un escalier notamment pour ne pas le citer, si si regardez bien les épisodes) et le "must du must", un cliffhanger de fin médiocre qui incite à penser que les scénaristes étaient vraiment en manque d'inspiration ce jour-là... D'ailleurs, le créateur de la série J.J Abrams a déclaré qu'il était conscient de la médiocrité de cette 3ème saison et qu'il allait "rectifier le tir" pour la 4ème.

    A noter que pour la saison 3, il semblerait que les scénaristes d'Alias aient été obligés de "simplifier" la trame de l'histoire suite à une requête de la chaine ABC. (information non confirmée)

    Pour résumer, une saison 1 géniale, une saison 2 sympathique, une saison 3 décevante et...

    une saison 4 qui démarre fort et renoue avec les "mécanismes" Alias.

  • Fiddler

    19/01/2005 à 22h48

    Répondre

    Je suis grosso modo d'accord avec la chronique. Alias fait sans doute partie des meilleures séries que l'on ait pu voir ces dernières années.

    Par contre, Djak n'a pas parlé des acteurs et leurs personnages, tous ces rôles secondaires sans qui la série ne serait rien. Et en général, ils sont excellents: comment ne pas apprécier cet enfoiré de Sloane, patron machiavélique, que l'on déteste, et que l'on apprécie pour ça. Un monument d'ambiguïté avec ses petites mimiques qui veulent tout et rien dire.
    La famille Bristow, dans le même ordre d'idée également, est très intéressante, car les personnages sont aussi ambiguës. Même si on peut plus ou moins placer les personnages dans un camp gentil/méchant (par rapport à Sydney, surtout), la frontière est souvent trouble (le père et la mère de Sydney sont loin d'être des anges...).
    Seul peut-être Vaughn est un poil irritant en agent beau gosse tout gentil. Mais sinon, que dire de Marschall, archétype du professeur Tournesol en informaticien, prétexte à une touche d'humour surtout, de Dickson, l'allié loyal, et on pourrait continuer encore (avec Sark, Tippin, etc.).

    Personnellement, je placerais les deux premières saisons au même niveau, car elles se trouvent finalement dans la continuité, et sont vraiment excellentes, les scénaristes n'hésitant pas à casser la mécanique qu'ils ont mis en place. Autre point intéressant, cette intrigue au long court avec ce mystère vieux de plusieurs siècles qui donne un petit côté ésotérique à une histoire qui baigne dans la technologie de pointe (ou comment James Bond rencontre Indiana Jones).
    Cela dit, comme l'a très bien dit Djak, à force de chercher à faire des retournements de situation, la crédibilité finit par s'en ressentir et la 3ème saison est un peu moins bonne, malgré la (fausse?) bonne idée du début.
    D'ailleurs, vous avez sans doute remarqué: tout y semble beaucoup plus routinier, schématique, on s'y "croit" moins: souvent les épisodes des deux premières saisons avaient quelque chose de déroutant car en fait, une mission s'achevait au début d'un épisode et puis une autre mission commençait seulement.
    Ce qui donnait l'impression que l'on se trouvait plutôt à cheval entre deux histoires (d'où cette impression de cliffhangers à répétition et qui nous tiennent en haleine à chaque fois). Dans la 3ème, c'est plus classique, en général, les épisodes ont un vrai début et une fin et un schéma un peu bâteau, car le tout est rodé : ordre de mission, blague de Marshall, mission (où Sydney change de couleurs de cheveux, comme d'habitude), baston avec les méchants (où l'on appréciera comme toujours les prouesses de Sydney), réussite ou défaite et puis youpi! on rentre! Sur le retour, Sydney fait part de ses états d'âme, moyennement crédibles, et puis voilà... J'exagère un peu, mais quand même, c'est un peu comme ça. Et puis,
    le coup de la demi-soeur de Sydney, c'est quand même une énormité... Si ça se trouve son grand-père, c'est Superman et sa tante, c'est Ally MacBeal, ouais!..^^
    Donc, personnellement, je suis un peu dubitatif sur la réussite à long terme de la série (8 saisons? Cela va être dur... Ou alors, il faut que les scénaristes mettent de l'eau dans leur vin et apportent de nouveaux éléments...), qui est surtout prolongée pour raison commerciale, non?
    Enfin, on verra bien comme on dit, et on peut toujours se rassurer en revisionnant les deux premières saisons, méchamment sympas!

  • Garf

    23/01/2005 à 12h13

    Répondre

    je suis d'accord avec tout ce qui a été dit. néanmoins il paraitrait que la série s'achèvera à la 5ème saison. J. Garner croule sous les propositions de rôles au cinoche, et pour elle c'est une bonne raison de quitter la série le plus tôt possible, d'autant plus que dit-elle, ça lui permettra de ne plus voir son ex M. Vartan au quotidien. A côté de ça, JJ Abrahams s'en tape un peu parceque sa nouvelle série "Lost" fait un carton alors la série semble d'ores et déjà predestinée a s'achever bientôt.
    Mais!! ( eheh...il y a un "mais" )
    les stars font pression pour que la série se poursuive parce qu'elles se bousculent pour jouer dedans!!!!!!

    alias...ton univers impitoyable!

  • Djak

    02/08/2005 à 14h35

    Répondre

    Quelques news sur la série et en particulier la saison 05 qui débutera aux USA le 29 septembre.

    Déjà, quelques nouveaux acteurs pour alléger le travail de Jennifer Garner qui sera enceinte.
    Ainsi, on retrouvera au casting de cette 5eme saison Rachel Nichols (qui jouait actuellement dans The inside :une nouvelle série qui s'arretera d'ici peu faute d'audience).
    La surprise vient de la dernière annoncée : Elodie Bouchez qui aura un role régulier dans cette 5ème saison!

  • kou4k

    02/08/2005 à 19h16

    Répondre

    ton spoiler a foiré Djak .

    c'est marrant, mais je n'ai jamais réussi à accrocher à cette série.
    malgré le jeu plutot bon des acteurs et l'originalité de l'histoire principale, quelque chose me bloque:
    déja, la musique techno m'enerve, tout comme le RAP dans un film d'action; j'ai du mal à supporter.
    une bonne musique classique d'opera serait fantastique, mais pas pour une serie car trop chere.
    mais, ce sont des goûts persos, donc "argument compte pas!".

    ce qui me bloque le plus, ce sont les combats "à la Buffy" complettement irréalistes et mal chorégraphiés, avec coups de pied sans puissance sur talons aiguilles contre un gorille qui s'écroule de suite... les gunfights d'aveugles ou la sécurité inexistante dans des complexes super-protégés avec des gardes attardés et tout mous. il manque un minimum de réalisme ou un peu moins de ratages dans les combats.
    un peu aussi la niaiserie d'une série pour filles m'exaspere parfois dans les épisodes.
    avec
    l'arrivée de son pere, et de sa mere et de toute la famille dans le milieu, comme dit ci-dessus, et les missions de plus en plus linéaires et de moins en moins originales, les petits amis, ect...
    je suis de moins en moins attiré par Alias. J'ai suivi le debut, mais depuis un moment, ça me saoule, même si je continue de m'interresser a l'histoire de temps en temps. certains épisodes conducteurs sympas, mais la plupart sans interret.

  • Djak

    02/08/2005 à 19h48

    Répondre

    En fait je n'ai pas mis le spoiler.

  • kou4k

    02/08/2005 à 23h18

    Répondre

    autant pour moi
    alors tu as volontairement laissé voir que la série
    aura la saison 05 qui débutera aux USA le 29 septembre.
    et que
    il y aura Rachel Nichols et Elodie Bouchez
    ??!!!!
    et ben moi je le cache dans mon post.
    sinon, question people en réaction a ton post:
    Jennifer Garner est enceinte?

  • Selena

    03/08/2005 à 00h18

    Répondre

    kou4k a dit :
    sinon, question people en réaction a ton post:
    Jennifer Garner est enceinte?

    Pipolons gaiement...

  • Fiddler

    03/08/2005 à 00h20

    Répondre

    kou4k a dit :
    Jennifer Garner est enceinte?
    Jusqu'au cou paraît-il. ça doit faire mal...


    (sinon, espérons que cette 5ème saison soit vraiment la dernière, et qu'elle soit digne de ce nom (histoire de ne pas dire que des bêtises dans ce post ))

  • Djak

    03/08/2005 à 01h57

    Répondre

    flemme d'aller voir le post de selena
    elle est enceinte de mr daredevil, a ce sujet, ils st mariés il me semble aussi

  • kou4k

    03/08/2005 à 17h37

    Répondre

    ah oui comme le post de Selena date un peu j'ai zappé l'info.

  • gina_galsen

    03/08/2005 à 20h49

    Répondre

    il est vrai que alias à déraper mais la saison 3 n'est pas médiocre enfin à mon avis ; il est vrai que certaines actions sot pour le - invraisemblabes c vrai quand on voit vaughn
    piloter un jet dans l'épisode dans l'épisode 10 c n'importe quoi mais vous s'inquiètez pas la 4ème saison est va etre super bien jen suis sur

    donc avis à tous les fans regardez la prochaine saison car son niveau sera meilleur que celui de la précédante saison

  • gina_galsen

    03/08/2005 à 20h53

    Répondre

    je voudrais répondre a fidler: il est vrai que dan la saison 1 il avait des cliffengueurs mais les scénaristes les ont abandonnés car cela frustrer 1 peu le public donc voila ce que je voulais dire

  • Djak

    03/08/2005 à 21h28

    Répondre

    Personellement, j'ai troué la saison 03 moins bien que la saison 04 en partie du aux 12 premiers épisodes environ.

    Gina pourrait tu ecrire un peu mieux stp.

  • Djak

    17/08/2005 à 10h38

    Répondre

    Balthazar Getty rejoindra lui aussi la saison 05 de Alias tandis que Greg Grunberg la quittera en cours de route

  • DJB59

    04/12/2005 à 15h45

    Répondre

    Moi j' ai découvert Allias cette année (avant je fesait sembalnt de travailler au Bahut , mdr)
    Enfin bref , j' aime beaucoup Allias, d' abord pour le rythme de la série on ne s' ennuie jamais ensuite pour Jenifer Garner ,vraiment trop trop belle....
    Et c' est toujours drole de voir que les Russe sont les gros méchants mais toujours en avance question inventions destructrices

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